Qui rase du bout de l’aile : L’eau dormante des marais, Voila l’enfant des chaumieres Qui glane sur les bruyeres Le bois tombe des forets

Qui rase du bout de l’aile : L’eau dormante des marais, Voila l’enfant des chaumieres Qui glane sur les bruyeres Le bois tombe des forets L’onde n’a plus le murmure , Dont i§a enchantait des bois ; Sous des rameaux sans verdure. Mes oiseaux n’ont environ voix ; Le soir reste pres de l’aurore, L’astre …